Quelques nouvelles.. 
Je viens de commencer la qualification "vol de nuit". On a fait des tours de piste pendant une heure. J'avais déjà fait un vol de nuit avec mon instructeur mais c'était il y a presque trois ans au tout début de mon PPL et je n'avais pratiquement pas d'heure de vol. Je n'avais pas réalisé les différences qu'il y a avec un vol de jour.
Pour ce vol, la lune n'était pas au rendez vous. La nuit était très noire et franchement, on ne voyais pas grand chose. C'est impressionnant comment on perd nos repères. Ça commence au roulage, on est obligé de suivre la ligne au sol et de na pas la quitter des yeux, sous peine de finir le roulage dans l'herbe..!! Au décollage, aucun repère extérieur. On doit garder les yeux sur l'horizon artificiel en prenant une assiette à environ 10° de façon à garder sa vitesse de montée. Ne pas faire de virages trop inclinés, un virage à taux1 est suffisant (petit rappel pratique pour avoir l'inclinaison pour un taux1, prendre 15% de sa vitesse indiqué). En vent arrière, on peut avoir du mal à garder la piste en vue. Pour prendre le top  au niveau du seuil de piste, j'ai une petite astuce que m'a soufflé un ami (merci Flo), se repérer avec les feux à éclat. A Agen, la piste est difficilement identifiable en vent arrière mais lors d'un vol à Marseille en DR 400 en tant que passager, je sais qu'il n'y avait pas de problème pour la voir. Je reparlerai de ça dans mon prochain post, quand j'aurai fait une navigation de nuit.